« J’ai entendu le président américain hier, et je pense que la position des États-Unis est malheureusement très claire sur ce sujet. Notre position est tout aussi claire depuis le début : le Groenland n’est bien évidemment pas à vendre », a déclaré ce 8 juillet, depuis le sommet de l’OTAN à Ankara, la Première ministre danoise Mette Frederiksen.« Nous espérons que tout le monde, y compris tous les alliés, respectera le droit des Groenlandais à l’autodétermination. Nous sommes un État souverain et nous avons besoin du respect de tous pour notre intégrité territoriale et notre souveraineté », a insisté la présidente de la Social-démocratie danoise. 💬"Le Groenland n'est bien évidemment pas à vendre"➡️Mette Frederiksen, Première ministre danoise, répond aux propos de Donald Trump qui a affirmé que le territoire autonome danois devrait selon lui être "contrôlé par les États-Unis"#BFM2pic.twitter.com/BF4tPgs71L— BFM (@BFMTV) July 8, 2026La veille, Donald Trump avait réitéré que ce territoire autonome danois devrait être « contrôlé par les États-Unis ». Un désir, ou plutôt une frustration, qu’il a par ailleurs réexprimé ce 8 juillet. « Je ne suis pas content de l’OTAN en raison de ce qu’elle a fait avec le Groenland », a-t-il déclaré, aux côtés du secrétaire général de l’Alliance, Mark Rutte. « Le Groenland est très important pour les États-Unis, mais il n’est pas important pour le Danemark », a jugé le président américain, arguant que Washington en aurait « besoin pour la protection du monde ». Trump on Greenland:Greenland is very important for the United States, but it's not important for Denmark.In fact, when Denmark was overrun by the Nazis in less than one day — Hitler beat them out in one day, took over — and they asked us to take care of Greenland.In fact,… pic.twitter.com/yokgbaARi9— Clash Report (@clashreport) July 8, 2026Interrogée sur la possibilité que le Danemark soit prêt à « défendre militairement » le Groenland, Mette Frederiksen a répondu : « Nous sommes prêts à défendre chaque pouce de l’OTAN, y compris notre propre territoire. » Elle a également estimé que « l’article 5 » de l’Alliance atlantique — prévoyant une assistance mutuelle des États membres en cas d’agression — constituait « notre assurance ».