Après trente ans de modernisation repoussée, les réseaux du Pentagone apparaissent comme un point faible de la cybersécurité américaine. Selon le Washington Post, les progrès de l’IA permettent de repérer plus rapidement des failles jusque-là difficiles à exploiter, tandis qu’un responsable évoque une multiplication par dix des vulnérabilités.