Après la rupture avec le gaz russe bon marché, l’Allemagne aborde l’hiver avec des réserves au plus bas depuis quinze ans. Les stockages n’étaient remplis qu’à 53 % au 1er septembre et pourraient n’atteindre que 77 % au 1er novembre. Un volume jugé suffisant par temps normal, mais qui exposerait le pays à de fortes pénuries en cas de froid extrême.