« Nous sommes en soutien de l’Ukraine, nous souhaitons que la France mette sa force diplomatique au soutien d’une recherche de solution de paix », a déclaré Marine Le Pen ce 24 septembre, à l’occasion des Grands Oraux de Politico, à Paris.Estimant que Paris pourrait « continuer à former leurs soldats, […] leur hiérarchie militaire » ou encore « accorder des aides matérielles » à Kiev, notamment d’ordre « militaire », la présidente du groupe Rassemblement national (RN) à l’Assemblée nationale et candidate à la présidentielle a toutefois estimé qu’il n’était plus possible de recourir au levier financier. "Nous ne pouvons plus aider financièrement l'Ukraine", assure Marine Le Pen, candidate RN à l'élection présidentielle au Playbook live Politico#BFM2pic.twitter.com/HfQHAghO0y— BFM (@BFMTV) September 24, 2026« Nous ne pouvons plus aider financièrement l’Ukraine », a-t-elle déclaré, après avoir souligné la constance de ses positions sur le conflit. « Nous le regrettons par ailleurs, mais nous n’avons plus les moyens », a-t-elle enchainé, réitérant une position déjà exprimée le 16 septembre sur le plateau de LCI.« Il n’a échappé à personne que la France est aujourd’hui dans une situation financière qui est absolument extravagante du fait des dix dernières années d’Emmanuel Macron », a insisté la députée du Pas-de-Calais, avant de renvoyer à des propos du ministre français des Comptes publics, David Amiel.« L’indexation de l’ensemble des retraites sur l’inflation coûterait plus de 6 milliards d’euros l’an prochain », avait déclaré ce dernier le 11 septembre sur Sud Radio, avant de poursuivre : « Et nous n’avons pas le premier euro de cette somme. »