Athlétisme : face aux pressions venues d’Europe, le CIO défend sa décision de réintégrer la Russie

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« Le CIO doit respecter sa mission de préserver une plateforme sportive véritablement mondiale, fondée sur des valeurs, qui offre de l'espoir au monde », a déclaré le 15 juillet le porte-parole du CIO, cité par l'agence Reuters, soulignant que l’instance « doit composer avec les réalités complexes et les conséquences du contexte géopolitique actuel ». Une prise de position qui fait suite aux pressions exercées par neuf États membres de l'UE – le Danemark, l'Estonie la Lituanie la Lettonie la Finlande, les Pays-Bas, la Pologne, la Roumanie et la Suède – qui ont adressé la veille une lettre au Commissaire européen aux sports, Glenn Micallef.Un appel à exclure au nom « des valeurs » de l'UEStipulant que les « athlètes ukrainiens sont dans l'impossibilité de s'entraîner et de se préparer dans des conditions égales » aux athlètes russes, en raison du conflit, les ministres des Sports de ces neuf pays ont exhorté l’UE à cesser tout financement aux organisations sportives montrant une « claire divergence avec les valeurs sur lesquelles l’UE est fondée ». En l’occurrence, les institutions qui ont décidé d'inclure les athlètes russes et biélorusses dans leurs compétitions.Le 7 juillet, le CIO avait annoncé réintégrer provisoirement le Comité olympique russe (ROC), suspendu depuis octobre 2023, marquant une étape importante vers le retour du pays dans le système olympique en vue des Jeux de Los Angeles 2028.