Sanctions antirusses : les Européens ne parviennent pas à s’entendre sur le 21e paquet

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Les Européens font de nouveau preuve de divisions. Réunis à Bruxelles pour s’accorder sur le 21e train de sanctions contre la Russie, les ambassadeurs des Vingt-Sept ne seraient pas parvenus à un consensus, a rapporté ce 22 juillet au soir l’agence TASS, citant une « source européenne ».« Il n’y a pas d’accord sur le projet de compromis du 21e paquet », aurait ainsi indiqué cette source, soulignant que les efforts visant à adopter cet énième paquet de sanctions contre la Russie se poursuivraient « dans les prochains jours ».« Aucun accord n'a été trouvé à Bruxelles concernant le 21e train de sanctions contre la Russie», a rapporté sur X un correspondant bruxellois du quotidien néerlandais De Telegraaf, cité par l’agence Interfax. « Les États membres de l'UE tenteront une dernière fois de parvenir à un accord demain matin », a ajouté la même source.Une compagnie grecque sacrifiée au profit d'« acteurs non occidentaux » ?Plus tôt dans la journée, plusieurs médias ont de nouveau fait état de la réticence d’Athènes, en raison de l’interdiction d’« achat, importation ou transfert, direct ou indirect » de gaz naturel liquéfié (GNL) « provenant de Russie ou exporté depuis la Russie » et qui devrait entrer en vigueur dès janvier 2027.Les inquiétudes grecques concernent notamment l’entreprise Dynagas. Selon des propos du représentant de la Grèce auprès de l’UE, rapportés par le Financial Times (FT), celle-ci pourrait être « ruinée » par les sanctions envisagées par Bruxelles.Selon le FT, qui cite des sources proches des discussions, la Grèce aurait fait valoir que Dynagas pourrait avoir à vendre ses méthaniers brise-glaces, taillés pour opérer dans les eaux glacées entourant les installations de Yamal LNG, « à des acteurs non occidentaux ».