Bonjour GuyIl faudrait demander à M.Svoboda lui même, pourquoi cette appellation. On comprend pour FIAT, Renault, Ford…mais Stelantis par exemple ? En fait c’est secondaire mais prête à confusion. J’ai bien créé ma propre matrice LMS que j’ai appelé ‘JDx’… (J D pourquoi ?) et un Working profile (JDCmax). L’important c’est de comprendre ce que cela fait et les principes généraux sur lesquels on s’appuie (scientifiques, mathématiques, utilisation…).Ce monsieur, comme beaucoup d’autres, ne travaillent pas (??) chez ACES (consortium du Cinema), mais ‘collaborent’…Je ne sais pas ce que cela veut dire. Toujours est-il que pour ne pas dire ‘erreurs’ ou ‘fautes’… il y a des biais cognitifs importants dans AgX… (et c’est un euphémisme). Difficile d’évoquer cela en ligne.Je me suis fait traiter par la presse ou d’autres de ‘logiciel d’ingénieur’… Il faudra m’expliquer pourquoi un ingénieur serait dénué de sens du beau, de l’art… Il faudra aussi m’expliquer, pourquoi par exemple les gens vont à l’hôpital passer un scanner ou un IRM… Il y a de la science derrière (bien sûr ils n’ont pas besoin de connaître la théorie des ondelettes, mais cela ne se fait pas ‘tout seul’). Simplement j’essaie d’expliquer ce que c’est… de la façon la ‘moins complexe’ possible…. Question (pas simple) jusqu’où aller ? Cela dépend de celui qui s’en sert ! Je sens toutefois que le vent tourne. Je vois par exemple que sur un autre logiciel libre, ‘ils’ travaillent sur le contraste local… Je vois qu’ils se servent de principes complexes (dont mes premières versions datent de 2012)… et arrivent aux même problèmes à résoudre…Pour revenir aux ‘Tone mapper’ le sujet est plus que complexe, et souvent soumis à des biais cognitifs importants :comment évalue-t-on (et récupère) les basses et hautes lumières (avant de ‘tonemapper’) ? Rien que cela mérite 2 ou 3 thèse de doctorat.comment évalue-t-on le minimum et le maximum des données et comment y remédie-t-on (ce n’est pas le tone-mapper qui va faire cela).pourquoi comprimer ou non les données (je ne dis pas faire un tone-mapping), pour être à peu près sûr que en final, sur l’écran ou l’imprimante on ne soit pas ‘out’.Où situer dans le processus l’action de ‘tone mapping’… vaste débat.Quoi utiliser pour optimiser la colorimétrie en final : le doigt mouillé, les primaires, ou un concept développé par les chercheurs du monde entier ?sur quels principes ‘simples’ s’appuie le ‘tone mapper’… Est-ce qu’il essaye de ‘tout’ faire, ou alors on fractionne.etc.Bonne journée.Amicalement.Jacques