« Les frappes de drones contre les infrastructures civiles sont de plus en plus fréquentes », a souligné le président russe, quelques heures après une nouvelle attaque de drones ukrainiens contre Touapsé, et d'évoquer les « graves conséquences écologiques » que celles-ci pourraient entraîner.Dans la nuit du 27 au 28 avril, cette ville située sur les rives de la mer Noire, dans la région de Krasnodar, a été pour la troisième fois depuis la mi-avril prise pour cible par les forces ukrainiennes. Cette fois-ci, selon le centre opérationnel régional, il n’y a pas eu de victimes, mais un incendie s'est déclaré dans une raffinerie. Selon le gouverneur de la région, Véniamine Kondratiev, la maîtrise de ce sinistre a mobilisé plus de 160 personnes et près de 50 engins.« En Ukraine, ils n'organisent pas d’élections », rappelle Poutine« De plus, nous savons que le régime de Kiev et ses parrains sont passés à des méthodes ouvertement terroristes […] L’ennemi est incapable d’arrêter la progression de nos troupes, de nos gars sur la ligne de front. Chaque jour, il perd du terrain. D’où ce pari sur la terreur, visant aussi bien les militaires que les civils. Ils espèrent que cela pourra changer quelque chose. Cela ne changera rien », a martelé le président russe, renvoyant ainsi au soutien logistique et matériel offerts par les chancelleries occidentales ayant pris fait et cause pour Kiev.Celui-ci a également évoqué les législatives prévues début septembre. Un scrutin qui va notamment concerner les nouvelles régions « dont les habitants éliront pour la première fois des députés au niveau fédéral ». « Ceux qui dénient au Donbass et à la Nouvelle-Russie leur droit historique de faire partie de leur patrie, de faire partie de la Russie, tenteront bien sûr, comme par le passé, de les en empêcher », a poursuivi Vladimir Poutine, rappelant qu’« en Ukraine, ils n'organisent pas d’élections sous prétexte de loi martiale ».