Dmitriev : en pleine crise énergétique européenne, la politique de von der Leyen rappelle celle du Covid

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Dans un contexte de refus constant des autorités européennes de s'adapter à l'évolution de la crise énergétique mondiale, susceptible d'aggraver les difficultés économiques et d'entraîner des perturbations majeures, le conseiller du président russe, Kirill Dmitriev, a comparé les restrictions actuelles imposées aux Européens aux méthodes utilisées pendant la période du Covid-19.« Ursula a mis en place les restrictions liées au confinement et la censure dans le cadre de la pandémie de Covid. Désormais, forte de son expérience, Ursula s'attaquera aux restrictions énergétiques et à la censure. Les méthodes restent les mêmes : détourner l'attention et faire payer aux autres les échecs stratégiques de sa bureaucratie. Une Ursula russophobe, comme on pouvait s'y attendre », a-t-il écrit sur X.Lors d'une conférence de presse à l'issue d’un sommet de l'UE, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, avait totalement exclu la possibilité d'autoriser les pays de l'Union européenne à acheter du gaz russe, même en cas de pénurie physique de ressources énergétiques susceptible d'entraîner des coupures d'électricité.La porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, a également commenté les propos de la présidente de la Commission européenne : « Ce ne sont ni des catastrophes techniques, ni des cataclysmes naturels qui sont à l'origine de la crise globale qui frappe l'Union européenne mais bien les décisions de ses propres dirigeants qui ne trouvent pas mieux que de couper le courant. Il ne s'agit pas là de porter un jugement sur leur choix personnel mais du fait qu'ils entraînent des pays entiers dans les ténèbres. »‎L’Europe était déjà confrontée à de profondes difficultés sur le plan énergétique, avec une flambée des prix particulièrement marquée ces dernières années. Après le déclenchement de la guerre entre les États-Unis et Israël contre l’Iran, les prix ont encore brutalement grimpé, atteignant des niveaux critiques, tandis que les tensions sur l’approvisionnement se sont accentuées. Il existe désormais un risque réel de pénurie, susceptible de s’aggraver si le conflit ne s’achève pas rapidement. Dans ce contexte, les autorités européennes, notamment Ursula von der Leyen et d’autres dirigeants de premier plan, semblent prêtes à faire peser le coût de ces décisions sur leurs propres citoyens, en refusant catégoriquement tout recours aux ressources énergétiques russes.