@Deletree_PhilippeCette question ‘anodine’ est une partie du cœur du système. Si l’utilisateur ne comprends pas a minima ce qui se passe (au delà des mathématiques) on arrive à des imbroglios, des discussions qui mettent en cause d’autres processus. On trouve des palliatifs avec d’autres produits – qui ne sont pas faits spécifiquement pour cela, mais qui ‘rattrapent’.Pour répondre à la question (tout dépend de ce tu entends par couleur) :* oui dans tous les cas il y a un effet sur la saturation et le contraste local, car quelque soit le TM - Tone-mapper , il comprime les montagnes et rempli les vallées. Pour cela il dilate et compresse. Dans les zones de dilatation la saturation et le contraste local sont réduits et l’inverse pour la compression. Il est assez facile de le corriger (au moins essayer).* la teinte (hue), si le TM est bon, il ne doit pas induire de dérives de couleurs – ce n’est généralement pas le cas, on peut même dire que c’est très souvent le cas. Dans le cas de dérives, provoquées par le TM, certains mettent en place des correctifs…(primaires ou autres). IL vaut mieux que le TM n’apporte pas de dérives.Avant de parler de dérives du TM, il faut être sûr que ce qui est ‘avant’ n’en introduise pas. Je parle ici de balance des blancs, de matrice de couleurs, de points noirs Raw, mais aussi de récupération des basses et hautes lumières souvent hors gamut.L’autre point essentiel, est qu’est-ce qu’on donne ‘à manger’ au TM. J’entends par là la plage de données qu’on lui donne à traiter. Si le(s) point(s) noir de l’image réelle ne sont pas proches de zéro, alors n’importe quel TM laissera des images grises, sans contraste… Si le(s) point(s) blanc pour le calcul des TM ne correspondent pas à la réalité, et si la fin du TM n’est pas asymptotique vis-à-vis des vrais points blancs, alors soit les HL restent cramées ou avec des désordres, soit elles sont mal traitées (avec des magentas, des artefacts, etc.).L’autre question anodine est, une fois qu’on est conscient de ce problème – qui est LE problème. Quelles valeurs donnent on au TM, et est-ce que les 3 canaux RGB (ou autres) sont traités ‘ensemble’, ‘séparément’, ou avec un équivalent pour évaluer la luminance (que se passe-t-il lorsque les données sont 4 à 10 fois supérieures aux limites normale?), qu’est-ce qu’on en fait ? Que fait-on des couleurs imaginaires soit présentes, soit qu’on génère avec le TM (un comble puisque son rôle est de les supprimer ou les réduire).Une fois cela fait, si le TM n’a pas l’ambition de ‘tout faire’, il faut (enfin) affiner la colorimétrie, soit selon des références normées (ex ColorChecker), soit par goût ou simuler des effets (coucher de soleil, effet dramatique, films, etc.). Mais là c’est une autre affaire, qui n’est pas le sujet évoqué. Il existe diverses techniques. Mais, si c’est à ce stade, qu’on récupère un point noir mal fagoté au démarrage, c’est qu’il y a quelque chose qui ne va pas avec la conception ou l’utilisation du logiciel.Jacques