Le 23 février, l’écrivain Richard Millet a suscité une vive polémique lors de son passage dans l'émission « L’Heure des pros » sur CNews. Invité par Pascal Praud pour discuter de la cérémonie de clôture des JO d’hiver 2026, Millet a tenu des propos jugés racistes, sexistes et grossophobes à l’égard de la chanteuse franco-malienne Aya Nakamura.« Je préfère La Traviata à cette chanteuse énorme malienne qui chantait devant l’Académie française », a déclaré Millet, provoquant un malaise palpable sur le plateau. La chroniqueuse Sarah Saldmann a rétorqué : « Non, c’est irrespectueux », tandis que Pascal Praud a tenté de modérer : « Je vais être obligé de modérer, c’est votre avis, c’est votre goût. Vous ne pouvez pas la qualifier physiquement ». 🇫🇷 FLASH | L’écrivain Richard Millet, à propos d’Aya Nakamura, ce matin sur CNEWS : "Je préfère La Traviata à cette énorme chanteuse malienne qui chantait devant l’Académie française".pic.twitter.com/YU1MXwtujy— AlertesInfos (@AlertesInfos) February 23, 2026Malgré cela, l’émission a continué sans retour immédiat sur ces déclarations. Ce n’est que plus tard que Pascal Praud a insisté pour obtenir des excuses de l’écrivain, arguant : « Vous nous mettez en difficulté nous, la chaîne, vous me mettez en difficulté, moi. Après c’est moi qui suis responsable ». Richard Millet a fini par concéder : « J’appelle un chat un chat, en tant qu’écrivain aussi, je dis les choses telles qu’elles sont. Je présente mes excuses ».Cette sortie n'est pas un incident isolé pour Millet, connu pour ses prises de position controversées. En 2011, il avait déjà créé la controverse avec des déclarations choquantes sur France Culture concernant l'identité nationale. Ses opinions sur l'immigration et la culture française continuent de soulever des critiques, le plaçant souvent au cœur de débats sur le racisme et l’extrême droite.Le choix d’Aya Nakamura, artiste franco-malienne de 30 ans, avait déjà été l’objet de polémique après sa prestation aux JO de Paris. En septembre 2025, dix militants identitaire ont été condamnés pour « injure publique aggravée ».